Un développement favorable par des mesures adoptées

En 1992, face à la surproduction céréalière, l’union européenne avait imposé, par une réforme de la Politique Agricole Commune, un gel obligatoire de 10% des terres. Le 16 juillet 2007, Mariann Fischer Boel, commissaire européenne à l’agriculture, a proposé à la Commission de fixer à 0 % le taux de jachère obligatoire pour la campagne 2007-2008. La France pendant le Grenelle de l’environnement, a soutenu cette proposition. 

Il est essentiel que cette décision – avant tout économique – ne porte pas atteinte à l’équilibre écologique des zones cultivées. Allain Bougrain-Dubourg, Président de la LPO, explique que « Les jachères sont devenues, depuis leur création, les rares refuges de biodiversité des plaines cultivées et zones céréalières : sans elles, nombre d’espèces de flore et de faune autrefois banales et maintenant rares, n’auraient pu se maintenir. Elles contribuent, de plus, au repos des terres et à la baisse de la pression phytosanitaire sur les cours d’eau ».

De plus, le protocole de Kyoto adoptée en 1997, qui est une convention des Nations-Unies sur les changements climatiques, prévoit qu’entre 2008 et 2012, le niveau mondial de production de gaz à effet de serre devra être réduit de 5,2 % par rapport à ceux de 1990. L’Europe est à l’origine de 14 % des émissions de ces gaz qui contribuent au réchauffement climatique.

Ainsi, par ces mesures adoptées au niveau européen ou mondial, toutes encouragent le développement d’activités respectueuses de l’environnement, les agrocarburants seraient-ils alors la solution de demain ?! Indeci 

  

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